Alternative Radio, webradio où 50 ans de musique
s’entrecroisent à travers tous ses courants, ses
incontournables et ses pépites méconnues. Funk, Rock, Hip Hop,
Electro, Afro Beat, Jazz, Dub, Soul, Trip Hop, Surf Music, Folk,
Reggae....
Alternative
Sound : découvertes musicales, webradio...
Alternative Radio, webradio où 50 ans de musique
s’entrecroisent à travers tous ses courants, ses
incontournables et ses pépites méconnues. Funk, Rock, Hip Hop,
Electro, Afro Beat, Jazz, Dub, Soul, Trip Hop, Surf Music, Folk,
Reggae....
No bla
bla, just music ...
ALTERNATIVE RADIO
Alternative Radio est une webradio où
s'entrecroise 50 ans de musique à travers tous ses courants, ses
incontournables et ses pépites méconnues. Funk, Rock, Hip Hop,
Electro, Afro Beat, Jazz, Dub, Soul, Trip Hop, Surf Music, Folk,
Reggae....
Synopsis
: Gérald, qui a très peu
connu son père, décide de le filmer sur une dizaine de jours. Le
père en question, Paulo Anarkao, est personnage
haut en couleur, à la gouaille incroyable. Artiste anarcho, on le
suit dans son quotidien entre réflexions
philosophiques de comptoir, virées nocturnes,
etc...
Entre
Striptease et un faux reportage à la
Groland, ce documentaire est un vrai régal,
politiquement incorrect et à se tordre de rire. Il a d'ailleurs été
récompensé au festival du film grolandais en 2008.
Voici un disque qui
risque de tourner en boucle cet été. Je n'ai que très peu d'infos
sur leur(s) auteur(s) mais ce "hip hop reggae"
vol.1" de Taggy Matcher est
irrésistible. Le concept est simple et déjà éculé maintes fois : on
prend des a cappellas de standards hip hop que l'on manipule afin
de leur donner une petite saveur reggae. Sont passés à la
moulinette des hymnes de Busta Rhymes
("oh ahh" qui se retrouvent couplés avec
la fameuse ligne de basse de "rapper's
delight" des Sugarhill Band), des
Beastie Boys ("root
down"), de Roots Manuva
("witness"), d'Erykah Badu
("on and on"), de Q-Tip
("breathe and stop"), et
d'Ol'Dirty Bastard ("shimmy shimmy
ya") pour ne citer que les meilleurs. Plusieurs de
ces bootlegs étaient déjà sortis en maxi 45T, mais les voilà
désormais réunis sur cd et vinyle.
Rien de
révolutionnaire ici, juste un skeud qui met la grosse patate et
c'est déjà beaucoup !
2009 avait commencé
très très fort pour les amateurs de groove avec la sortie en
janvier du "bird head son" de Anthony Joseph &
The Spasm Band. 2010 commence de la même
manière avec la sortie mi janvier d'une véritable bombe concoctée
par les Whitefield Brothers et intitulée
"earthology". Leur premier album,
"in the raw", sorti en 2001, n'avait eu
qu'un succès d'estime. Mais pour celles et ceux qui le connaissent,
il est souvent considéré comme culte. La formation y distillait un
mélange irrésistible à base d'afro funk dévastateur, de jazz et de
psychédélisme.
Neuf ans plus tard,
la formation originaire de Munich est de retour et signe avec
"earthology" un autre classique. Mais
cette fois ci, les munichois brassent encore plus de genres et de
cultures. Les touches afro, funk et psychées sont toujours
présentes mais la formule s'est en effet considérablement
diversifiée et enrichie : hip hop, ethio jazz, et musique orientale
entre autres, sont désormais au programme. Pour réaliser ce délicieux cocktail, les frangins Whitefield
ont eu recours à une multitude d'instruments venant de tout le
globe : xylophones et divers instruments à cordes d'Afrique,
percussions d'Amérique Centrale, flûtes et gong d'Asie... Plusieurs
invités sont également venus prêter main forte, notamment des
musiciens de Antibalas, El Michels
Affair, Quantic, The Dap
Kings ainsi que Mr Lif, Percee
Pee et Edan (dont
on attend toujours avec impatience un successeur au génial
"the beauty and the beat"), venus
apporter de fines touches hip hop. Un tel
cocktail à la fois ancré dans la tradition et tourné vers l'avenir, peut faire penser
par moment à la rencontre musicale entre Mulatu
Astatke et les Heliocentrics ("inspiration
information 3"), mais le rendu est encore
plus jubilatoire et bien plus éclectique.
"Earthology", est sans conteste la
grosse claque de ce début d'année; ne passez pas à côté
!
PS : si vous aimez
les Whitefield Brothers, jetez vous sur les
disques de leurs autres formations, Poets Of
Rhythm et Karl Hector & The
Malcouns.
Après Vic
Chesnutt, Lahsa, Mano
Solo, Jay Reatard, la valse des décès
chez les musiciens continue avec la perte le 12 janvier dernier de
Vivian Jackson, aka Yabby You. Sa
mort n'a honteusement pas fait beaucoup de bruit. Pourtant,
Yabby You était une figure emblématique et
légendaire du mouvement reggae. Certes, il n'a pas la notoriété
d'un Bob Marley ou d'un Burning
Spear, mais il est pourtant responsable de quelques
disques à mettre au panthéon du mouvement reggae.
J'ai appris son
décès quelques jours seulement après avoir acheté une réédition
vinyle de son troisième album, "deliver me from my
ennemies". Drôle de hasard, surtout que j'avais déjà
eu quasiment la même expérience lors du décès d' Isaac
Hayes. En effet, j'avais acheté le vinyle de
"shaft" sur un marché à San Fransisco, et
le soir même j'apprenais sa mort.
Yabby You, était un
producteur et chanteur jamaïcain. Le style est bien évidemment
roots, très imprégné de mysticisme, de superbes lignes
mélodiques, et d'élements dub;
notamment grâce à ses nombreuses collaborations avec
le producteur King Tubby (co inventeur du dub avec
Lee Perry). Il est donc beaucoup plus proche
musicalement des Abyssinians, et de leurs
magnifiques harmonies vocales, que du style plus militant de
Bob Marley ou de Peter Tosh par
exemple.
Pour vous initier à
la musique de Yabby You, l'idéale est de commencer par l'excellent
best of "jesus dread, 1972-1978" qui
regroupes morceaux issues de ses premiers disques et versions dub.
Pour les puristes, vous pouvez vous jeter sur ses trois premiers
albums solo : "conquering lion" (1975),
"walls of jerusalem" (1976) et
"deliver me from my enemies"
(1977).
Le premier album de
LaDanse Du Chien,
"jazz punk circus", sorti en 2004,
m'avait laissé une très bonne impression. Depuis, pas trop de
nouvelles, si bien que je croyais le groupe dissous. La sortie de
"black painted bones", en juin dernier,
fut donc une agréable surprise. La recette
est à peu près la même que sur le premier album, c'est à dire un
délicieux mélange de rock'n'roll, funk, jazz et blues, les faisant
sonner comme une sorte de mélange entre Tom Waits,
Jon SpencerBlues Explosion et
Morphine (surtout dans l'utilisation du
saxophone). Mais le tout est ici bien mieux maîtrisé que sur
"jazz punk circus". Le titre de leur 1er
album définit donc toujours aussi bien leur style que l'on pourrait
également qualifier de "cabaret punk vintage". Il est tout de même
incroyable qu'aucun media français (à ma connaissance) n'ait
apporté son soutien à un tel disque. Pour une fois qu'on tient dans
l'hexagone une formation rock originale et digne de ce nom, c'est
bien dommage !
Commentaires