Non, ce blog n'est par mort ! Je vais essayer de me ressaisir et de l'alimenter à nouveau plus régulièrement. Surtout, qu'en ce début d'année, il y a déjà quelques nouveautés qui méritent d'être défendues. J'aurais pu, par exemple, vous parler des excellents derniers albums de Leila ("U & i") et de Matt Elliott ("the broken man"), mais je vais plutôt évoquer ici le dernier disque de Mein Sohn William.
Derrière ce pseudo se cache Dorian Taburet, un homme orchestre rennais. Armé de sa guitare, de ses pédales de sample et de sa voix, il bricole une sorte de pop électro ludique et fortement addictif. Si on devait comparer sa musique à d'autres artistes de l'hexagone, on pourrait le situer entre le Chapelier Fou et Gablé. Les 10 titres, foutraques de cet album éponyme surprennent régulièrement l'auditeur avec des sonorités et des constructions étranges et imprévisibles, couplées à des mélodies entêtantes.
Le disque est très (trop) court (26 minutes), si bien qu'il est fortement tentant d'appuyer sur la touche replay pour faire face au goût de trop peu que l'on ressent à la fin de cet excellent album.






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